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Problèmes cardiaques et l’Aloe vera bio

Problèmes cardiaques et Aloe vera

Problèmes cardiaques et Aloe vera

Le docteur Danhof Ă  dĂ©couvert que les sels d’isocitrate de calcium contenus dans l’Aloe Vera bio pouvaient aider les personnes souffrant d’affections cardiaques ou ayant des antĂ©cĂ©dents familiaux de cette nature. Face Ă  ces situations Ă  risques, il recommande de boire quotidiennement du jus d’Alpe Vera. Sa dĂ©couverte a Ă©tĂ© confirmĂ©e par d’autres chercheurs : en 1984, lors du congrès annuel de l’American College of Angiology et de l’International College of Angiology, le Dr O. P. Agarwal a prĂ©sentĂ© une communication qui s’appuyait sur les rĂ©sultats d’une Ă©tude menĂ©e pendant 5 ans auprès de 5 000 personnes souffrant d’angine de poitrine. Un complĂ©ment de rĂ©gime associant des cosses d’isabgol et l’Aloe Vera bio s’est traduit par une diminution sensible de cholestĂ©rol et de la frĂ©quence des crises. Au bout de 5 ans, tous les patients Ă©taient en vie et ne prĂ©sentaient aucune sĂ©quelle due Ă  des effets secondaires.
D’autres Ă©tudes ont montrĂ© que des prises quotidiennes d’Aloe Vera bio pouvaient entraĂ®ner en quelques semaines une baisse du taux de cholestĂ©rol dans le sang de 12 Ă  14 points et une diminution de la pression artĂ©rielle. L’explication de ces effets bĂ©nĂ©fiques n’est pas encore connue, mais les recherches progressent.


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Fonctions digestives amĂ©liorĂ©es par le jus de feuilles d’Aloe vera Aloes bio

Fonctions digestives améliorées par l’Aloe vera Aloes

Fonctions digestives améliorées par l’Aloe vera Aloes

Le docteur Ivan Danhof, autoritĂ© de renommĂ©e mondiale le jus d’Aloe Vera, pense que cette plante peut ĂŞtre très bĂ©nĂ©fique Ă  l’ensemble du système gastro-intestinal. En sa qualitĂ© de professeur de physiologie de l’UniversitĂ© du Texas et de prĂ©sident des laboratoires de recherche du Nord Texas, il intervient comme consultant auprès de nombreux instituts de recherche pharmaceutique de 1er plan et a Ă©tĂ© conseiller de la Food and Drug Administration aux USA. Il soutient que l’Aloe Vera, en raison de la prĂ©sence de lactate de magnĂ©sium, est capable de ralentir l’activitĂ© stomacale et d’inverser les symptĂ´mes, occasionnels ou chroniques, dans la partie supĂ©rieure de l’appareil gastro-intestinal.
Dans une communication intitulĂ©e « Effets de la prise par voie orale de jus d’Alpe Vera sur les fonctions gastro-intestinales dans la vie courante », publiĂ©e dans la revue amĂ©ricaine PrĂ©vention, le docteur Jeffrey Blond, du Linus Pauling Institute of Science and medicine, en Californie, concluait en s’appuyant sur les rĂ©sultats d’une enquĂŞte, que l’Aloe Vera s’avère très prĂ©cieux s’agissant d’amĂ©liorer la digestion sans entrainer de diarrhĂ©es, d’obtenir un effet tampon pour normaliser le PH( comme un alcalinisant), de rĂ©duire la proportion de levures et de promouvoir un Ă©quilibre plus favorable des bactĂ©ries de symbiose gastro-intestinale. Il peut encore intervenir spĂ©cifiquement en cas d’indigestion, d’aciditĂ© 41, l’estomac, de syndrome d’irritation intestinal et de colites. Il a dĂ©couvert que l’Aloe Vera amĂ©liorait la rĂ©gularitĂ© du fonctionnement de l’intestin, et tous ceux qui ont participĂ© aux essais, ont fait port d’un accroissement de leur niveau Ă©nergĂ©tique et d’un progrès de bien-ĂŞtre.
D’autres chercheurs ont remarquĂ© que le jus d’Aloe Vera traversait les parois des viscères, Ă©vacuant les bactĂ©ries nocives et permettant le rĂ©ensemencement avec des bactĂ©ries utiles. D’oĂą une rĂ©duction de l’inflammation et un accroissement de l’absorption des Ă©lĂ©ments nutritifs.


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DĂ©toxification par la feuille d’Aloe vera bio

Détoxification par l’Aloe vera

Détoxification par l’Aloe vera

AdministrĂ© par voie orale, sous une forme buvable, l’Aloe Vera agit comme dĂ©puratif et dĂ©sintoxique (attention Ă  n’utiliser que le gel, en Ă©vitant l’aloĂŻne qui se trouve juste au-dessous de l’Ă©corce des feuilles). Il opère sur l’ensemble de l’appareil digestif, pĂ©nètre les tissus de la peau, Ă©limine les cellules mortes, aide Ă  gĂ©nĂ©rer la croissance de nouvelles cellules et des tissus plus sains, accĂ©lĂ©rant ainsi la cicatrisation des blessures, lĂ©sions et ulcĂ©rations. Les effets seront de mĂŞme nature sur une peau endommagĂ©e, si les applications sont externes.


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Les PropriĂ©tĂ©s et les bienfaits curatifs de l’Aloe vera bio

 

Propriétés curatives de l'Aloe vera

PropriĂ©tĂ©s curatives de l’Aloe vera

A première vue, les propriĂ©tĂ©s thĂ©rapeutiques de l’Aloe Vera semblent presque incroyables. Cela ressemble, dans une sorte de raccourci du temps, Ă  la lecture d’un catalogue en dĂ©sordre, de prĂ©tentions de toutes sortes annoncĂ©es par quelque bonimenteur enthousiaste vendant de l’huile de serpent Ă  la fin du XIXe siècle. Nombreux sont ceux qui se demandent comment une simple plante peut offrir une telle gamme d’effets bĂ©nĂ©fiques, comment l’Aloe Vera serait l’un des agents de dĂ©toxification les plus efficaces, un puissant stimulant du système immunitaire, un anti-inflammatoire, un analgĂ©sique, un stimulant de la croissance des cellules, un accĂ©lĂ©rateur de la cicatrisation des tissus, un antiseptique, une source très riche en substances nutritives, une aide Ă  la digestion et tout cela, simultanĂ©ment ?
Selon le docteur Bruce Hedendal, du Centre de Chiropraxie et de Nutrition Hedendal, spĂ©cialiste amĂ©ricain de premier plan, la clĂ© du pouvoir de l’Aloe Vera rĂ©side en ce que la plante est une source très riche en mucopolysaccharides (sucres Ă  longue chaine MPS), aussi vitaux pour l’organisme que des briques pour une maison. On les trouve normalement dans toutes les cellules du corps humain car nous les avons fabriquĂ©s au cours des dix premières annĂ©es de notre vie. Par la suite, nous devons nous connecter Ă  des sources extĂ©rieures, et Ă  cet Ă©gard, peu de plantes aussi riches que l’Aloe Vera.
Que font donc ces MPS ? Quelles fonctions remplissent-ils dans l’organisme ? Fournissent-ils une sorte de lubrification pour nos articulations ? Tapissent-ils le cĂ´lon, Ă©vitant ainsi le retour des toxiques ? Ou encore, parmi d’autres effets bĂ©nĂ©fiques, forment-ils une barrière contre l’invasion des cellules par les microbes ?

Acemannan
L’Aloe Vera est tout spĂ©cialement riche en acemannan, muco-polysaccharide rĂ©cemment isolĂ© par une entreprise amĂ©ricaine, les Laboratoires Carrington. PlutĂ´t qu’en le surmenant, l’acemannan opère en interaction avec le système immunitaire. C’est un i) puissant stimulant des macrophages (les globules blancs qui dĂ©duisent les bactĂ©ries, les cellules des tumeurs, et ainsi de suite) quand il s’agit de produire des agents immunitaires comme l’interlĂ©ron ou l’interleukine. Lors de la 3e confĂ©rence internationale sur les recherches antivirales, Ă  Bruxelles, un rapport fut prĂ©sentĂ©, indiquant qu’on avait dĂ©couvert que l’acamannan agissait sur les sarcomes des souris comme inhibiteur de croissance. Il avait Ă©tĂ© Ă©galement testĂ© sur des chats souffrant de leucĂ©mie fĂ©line ; 80 % des animaux ainsi traitĂ©s avaient guĂ©ri, soit une complète inversion des statistiques antĂ©rieures.
Ces recherches se traduisirent en 1991 par l’approbation par le Ministère de l’Agriculture des États-Unis, de l’usage de l’acemannan dans le traitement des fibrosarcomes chez les chiens et les chats. ll n’existait auparavant aucun traitement efficace de ce cancer. Soumis Ă  l’acamannan, les tissus cancĂ©reux sont en quelque sorte enrobĂ©s, la tumeur est tuĂ©e, et son ablation par voie chirurgicale est largement facilitĂ©e.
Ce mĂ©canisme unique en son genre, associĂ© Ă  une action antivirale directe, peut fournir une explication des potentialitĂ©s de l’Aloe Vera bio quand il s’agit de soigner un Ă©ventail très large d’affections et de maladies chez les hommes et les animaux.
Qu’on le croit ou non, les bienfaits de l’Aloe Vera, tels qu’ils sont dĂ©crits ci-après, ont Ă©tĂ© testĂ©s, dĂ©montrĂ©s et certifiĂ©s, dans le monde entier, par des praticiens des thĂ©rapies alternatives et conventionnelles, et par des profanes.


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Composition de l’Aloe vera aloes bio

 

L'aloe vera en boisson, nectar régénérant

L’aloe vera en boisson, nectar rĂ©gĂ©nĂ©rant

Les vitamines

A (beta carotène) : pour la vue, la peau, les os, la lutte contre l’anĂ©mie
B1 (thiamine) : pour la croissance des tissus et l’Ă©nergie
B2 (riboflavine) : en association avec B6, produit les cellules sanguines.
B3 (niacinamide) : favorise la régulation métabolique.
B6 (pyridoxine) : comme la vitamine B2
B12 (cyanocobalamine) : très prĂ©sente dans la viande et les produits laitiers, très rare dans les vĂ©gĂ©taux, elle est extrĂŞmement bĂ©nĂ©fique pour les vĂ©gĂ©tariens. Sa carence se traduit par de l’anĂ©mie et des troubles neuro-pathologiques.
C (acide ascorbique) : combat l’infection par stimulation du système immunitaire.
E (tocophérol) : avec la vitamine C, elle aide à combattre les infections et à les guérir.
Plus l’acide folique, vitamine B complexe : pour la formation du sang.

Les minéraux

Sont prĂ©sents dans l’Aloe Vera plus de 20 sels minĂ©raux, tous essentiels Ă  la santĂ© :
Calcium et phosphore : pour la croissance des os et des dents.
Potassium (sorbate) : pour la régulation des composants fluides du sang et des muscles.
Fer : apporte l’oxygène aux globules rouges du sang et favorise la rĂ©sistance Ă  l’infection.
Sodium : avec le potassium, maintient les niveaux d’Ă©quilibre de l’eau et des autres fluides dans le corps et transporte les acides aminĂ©s et le glucose vers les cellules.
Choline : composant de la lécithine, est nécessaire au métabolisme.
Magnésium et manganèse : aident à préserver le système nerveux et les muscles.
Cuivre : pour la formation du sang.
Chrome : facilite la régulation du taux de sucre dans le sang, le métabolisme du glucose et le système circulatoire.
Zinc : dynamise le système immunitaire et l’activitĂ© des protĂ©ines dans la cicatrisation.
Mono et Polysaccharides
Les polysaccharides Ă  longue chaine de l’Aloe Vera sont considĂ©rĂ©s comme des Ă©lĂ©ments essentiels de ses propriĂ©tĂ©s « magiques ». Au contraire, les monosaccharides ne sont que de simples sucres que l’eau ne peut pas dĂ©truire (voir ci-après page « Pouvoirs de guĂ©rison ») : Cellulose, glucose, mannose, aldopentose Acide uronique, lipase, alinase L-rhamnose
Acemannan : on a récemment découvert son importance dans le traitement des maladies à immunodéficience, telles le cancer et le sida.
Un nombre croissant de mĂ©decins et de praticiens très expĂ©rimentĂ©s ont depuis longtemps eu recours Ă  l’Aloe Vera et ont pu se rendre compte concrètement de son efficacitĂ©. Ils estiment que l’un des facteurs dĂ©terminants du pouvoir curatif, apparemment miraculeux de cette plante, est la prĂ©sence des polysaccharides. Ainsi, la concentration en polysaccharides aurait un lien directe avec les effets bĂ©nĂ©fiques des produits concernĂ©s, qu’il s’agisse d’applications par voie orale ou externe.
Acides aminés essentiels
Ensembles organisĂ©s de protĂ©ines, les acides aminĂ©s influencent les fonctions cĂ©rĂ©brales, y compris celles d’ordre Ă©motionnel. Ils jouent un rĂ´le dans toutes les fonctions de l’organisme, « essentiel » signifiant que l’organisme n’est pas en mesure de les fabriquer lui-mĂŞme.
Sept des huit acides aminĂ©s classĂ©s « essentiels » sont prĂ©sents dans l’Aloe Vera, de mĂŞme que onze des quatorze acides aminĂ©s de « second rang » que le corps engendre Ă  partir des huit « essentiels » :
isoleucine, leucine, lysine, mĂ©thionine, phĂ©nylalanine : pour l’assimilation des protĂ©ines, le pancrĂ©as et la rate, le renouvellement des cellules sanguines, la prĂ©vention de l’anĂ©mie, la rĂ©sistance Ă  la maladie, le foie, la digestion, la formation des muscles, l’insomnie, le traitement des Ă©tats dĂ©pressifs. ThrĂ©onine, valine.
Les acides aminés secondaires sont :
Acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, 1 /2 cystine, glycine, histidine, hydrox proline, proline, sérine, tyrosine.
Enzymes
Phosphatase, amylase.
Bradikynase : stimule le système immunitaire, analgésique, anti-inflammatoire.
Catalase : Ă©vite l’accumulation de l’eau dans le corps. Cellulase : aide Ă  digĂ©rer la cellulose.
Créatine phophakinase : enzyme musculaire.
Nucléotidase
Phosphatase
ProtĂ©olytiase : hydrolise les protĂ©ines Ă  l’intĂ©rieur de leurs constituants.
Acides gras : tous insaturĂ©s et indispensables pour la santĂ©. L’un d’entre eux, l’acide caprylique, est utilisĂ© dans le traitement des mycoses.
Lignine, Saponines, Anthraquinones
La lignine pénètre facilement dans la peau, mais personne ne sait vraiment ce qui se passe. Les saponines sont à la fois dépuratives et antiseptiques. Les anthraquinones ont des propriétés analgésiques et laxatives :
AloĂŻne : antibiotique, cathartique.
lsobarbaloïne : analgésique, antibiotique.
Anthranol.
Anthracène.
Acide aloétique : antibiotique.
Aloe émodine : bactéricide, laxatif.
Acide cinnamique : germicide, fongicide.
Ester d’acide cinnamique : analgĂ©sique, anesthĂ©sique.
Huile éthérée : tranquillisant.
Acide chrysophanique : fongicide pour la peau.
RĂ©sistanol.


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Il y a vingt ans, alors que je travaillais comme hĂ´tesse de l’air, j’avais rencontrĂ© sur une plage des CaraĂŻbes une femme qui s’efforça de me faire acheter un peu de son Aloe Vera bio, en me conseillant d’en mettre sur ma peau brĂ»lĂ©e par le soleil.

Un peu agacĂ©e par son insistance, je me rĂ©solus malgrĂ© tout Ă  essayer : elle se mit Ă  Ă©taler sur ma peau un jus visqueux, extrait d’une feuille de ce qui me parut ĂŞtre une sorte de cactus ; et elle avala ce qui restait de jus ! Je me souviens en avoir Ă©tĂ© totalement Ă©berluĂ©e et m’ĂŞtre demandĂ© ce qu’il allait advenir. Elle rit et m’expliqua que l’Aloe Ă©tait son bain de jouvence — elle avait 72 ans et en paraissait 55. J’avoue avoir Ă©tĂ© très impressionnĂ©e et, Ă  mon grand Ă©tonnement, mes brĂ»lures disparurent en moins de deux jours.
Jamais je n’avais imaginĂ© devenir un jour Ă©crivain et faire des articles sur les mĂ©thodes de soins dites alternatives et l’Aloe Vera, ni que je me mettrai Ă  boire chaque jour le jus de cette plante.

L'aloe vera en boisson, nectar régénérant

L’aloe vera en boisson, nectar rĂ©gĂ©nĂ©rant

En 1994, Alasdair Barcroft m’Ă©crivit au Daily Mail et m’annonça qu’on Ă©tait parvenu Ă  stabiliser l’Aloe Vera bio en tant que boisson et qu’il connaissait des douzaines de personnes qui l’utilisaient pour leur santĂ©. J’Ă©tais quelque peu sceptique, d’autant que je recevais chaque semaine des centaines de lettres Ă  propos de produits nouveaux et que j’avais pris le parti de rester objective et impartiale en attendant d’avoir vu et entendu moi-mĂŞme la rĂ©alitĂ© ; toutefois, mon rĂ©dacteur en chef fut suffisamment intĂ©ressĂ© pour me demander un article. Au cours de mes investigations, j’ai interviewĂ© neuf sommitĂ©s de la gastro-entĂ©rologie dont, Ă  mon grand Ă©tonnement, un seul avait entendu parler de l’Aloe Vera.
Depuis l’Ă©poque, relativement rĂ©cente, de cet article, le concept de mĂ©decine alternative a fait beaucoup de progrès. Des millions de gens sont malades d’ĂŞtre malades et s’inquiètent des effets secondaires lors de traitements mĂ©dicaux de longue durĂ©e. L’an passĂ©, 10 000 personnes furent hospitalisĂ©es en Angleterre Ă  la suite de tels effets, imputables aux mĂ©dicaments prescrits. Depuis bien longtemps, nous sommes convaincus de l’importance de la prĂ©vention, assurance de santĂ© future.
Nombre d’entre nous, malheureusement, ne prennent conscience de leur corps que lorsqu’ils commencent Ă  mal se porter. Souvent alors, ils espèrent que leurs mĂ©decins vont leur prescrire les mĂ©dicaments adĂ©quats. La grande majoritĂ© d’entre nous a dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin de prendre davantage de responsabilitĂ©s s’agissant de sa santĂ© et d’ĂŞtre plus lucide Ă  propos de ses habitudes alimentaires. Ce n’est pas notre dernier repas qui nous a rendu malade, mais les mille prĂ©cĂ©dents ! Notre corps est intĂ©gralement constituĂ© de molĂ©cules issues de notre nourriture, souvenons-nous en — et n’y introduisons pas n’importe quoi, car il ne ferait alors aucun doute que plus tard, notre santĂ© en pâtirait. Les aliments « minute » n’ont que peu ou pas de valeur nutritionnelle alors que le corps humain a besoin d’ingĂ©rer rĂ©gulièrement plus de cinquante Ă©lĂ©ments nutritifs essentiels, pour survivre. A l’inverse, si votre nourriture est Ă©quilibrĂ©e, vous en rĂ©colterez les bienfaits.
Beaucoup de mĂ©decins de famille sont dĂ©bordĂ©s de travail et stressĂ©s ; ils sont aussi encombrĂ©s et assaillis par un flot d’informations de la part des fabricants de mĂ©dicaments, tous obsĂ©dĂ©s par la croissance de leur part du lucratif marchĂ© de la prescription mĂ©dicale. Tout au long des cinq annĂ©es consacrĂ©es Ă  leurs Ă©tudes, la plupart des futurs mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes ne reçoivent aucune formation de nutritionniste, ni d’ailleurs sur le recours aux thĂ©rapies alternatives. J’ai rencontrĂ© des centaines de personnes qui maintenant parlent Ă  leurs mĂ©decins de ces thĂ©rapies, incluant l’emploi de l’Aloe Vera bio, quand il s’agit de psoriasis, d’eczĂ©ma, d’arthrite, de syndrome d’irritation intestinale, de constipation, de fatigue et de bien d’autres troubles. Certains docteurs restent sceptiques ; mais d’autres en prennent acte et suggèrent ouvertement des changements de rĂ©gimes, des complĂ©ments nutritionnels (vitamines et minĂ©raux) et d’autres remèdes, parce qu’ils rĂ©alisent que beaucoup de traitements alternatifs prĂ©sentent d’Ă©normes avantages, sans le risque d’effets secondaires indĂ©sirables.
Bien que l’Aloe Vera bio ne puisse ĂŞtre dĂ©fini comme une arme magique contre tous nos maux, il est clair qu’il contient de nombreux Ă©lĂ©ments nutritionnels vitaux pour la santĂ©. Chaque jour, je prends trois cuillerĂ©es Ă  soupe d’Aloe Vera bio de haute qualitĂ©, incorporĂ©es Ă  du jus de lĂ©gumes, et je mange beaucoup de fruits, de lĂ©gumes et de cĂ©rĂ©ales. Mais je ne suis pas une sainte — et je me laisse souvent tenter par des gâteaux maison et des puddings ! Je prends aussi un certain nombre de complĂ©ments, car il est prouvĂ© que notre alimentation ordinaire ne nous procure pas tous les Ă©lĂ©ments nutritifs essentiels Ă  notre bonne santĂ©.
La vie, dans les annĂ©es 90, est pleine de risques potentiels dus Ă  la pollution, aux pesticides, aux agents conservateurs et autres additifs (y compris le sel) — sans parler des aliments “minute”, des abus d’antibiotiques et agents anti-stress, et de ce qui provoque des allergies.
Mais, la main dans la main, la nature et la recherche moderne s’emploient Ă  nous offrir toutes les chances d’endiguer la marĂ©e montante des maladies et de protĂ©ger nos corps de soi-disant avancĂ©es. En lisant ce livre, vous ĂŞtes dĂ©jĂ  dans la bonne voie, vers une nouvelle santĂ©. Je vous souhaite luciditĂ© et succès. Sachez que si vous avez la volontĂ© d’approfondir votre quĂŞte, toutes les rĂ©ponses existent, en attente d’ĂŞtre dĂ©couvertes.


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L’Aloe Vera bio est un vĂ©ritable magasin de composants nutritionnels plus de 80 ont Ă©tĂ© identifiĂ©s par les scientifiques aux propriĂ©tĂ©s de bien ĂŞtre.

La liste des vitamines, minĂ©raux, enzymes et acides aminĂ©s ressemble Ă  un dictionnaire de la nutrition. Les chercheurs continuent Ă  Ă©tudier la plante pour en percer tous les secrets. Mais, pour le moment, l’idĂ©e dominante semble ĂŞtre que c’est Ă  la synergie entre cet
ensemble de composants nutritionnels que l’Aloe Vera bio doit ses propriĂ©tĂ©s « magiques >>.
Nul doute qu’au fur et Ă  mesure des progrès technologiques, la liste des composants nutritionnels identifiĂ©s et celle de leurs combinaisons bĂ©nĂ©fiques s’accroĂ®tront.

 L'Aloe Vera est un véritable magasin de composants nutritionnels

L’Aloe Vera est un vĂ©ritable magasin de composants nutritionnels

Enzymes, les clés de la vie

On connait leur rĂ´le essentiel dans les processus vitaux chez les hommes et chez les animaux. Leur fonction est de transformer les protĂ©ines des aliments en acides aminĂ©s qui sont alors absorbĂ©s par l’organisme et reconvertis en protĂ©ines corporelles par les enzymes. Celles-ci servent donc Ă  transformer notre nourriture en Ă©nergie destinĂ©e Ă  chacune de nos cellules, mises ainsi en Ă©tat de fonctionner, et par lĂ , Ă  l’ensemble de notre corps. La question se pose de savoir ce qui dynamise les enzymes elles-mĂŞmes et permet Ă  ce processus chimique complexe de perdurer. La rĂ©ponse se trouve dans les vitamines et les sels minĂ©raux sans lesquels l’ensemble se gripperait. Par exemple, l’organisme ne peut briser ou utiliser une protĂ©ine sans zinc et vitamine B6. Les vitamines B 1, B2 et B3 (niacine) sont essentielles Ă  la production d’Ă©nergie.
De mĂŞme que l’on attribue les remarquables propriĂ©tĂ©s curatives de l’Aloe Vera bio Ă  l’action synergĂ©tique complexe de ses composĂ©s nutritionnels, l’organisme est un ensemble complexe de processus chimiques d’interactions d’agents nutritifs. Le mouvement des muscles en est un bon exemple. Pour que cela fonctionne, le corps a besoin d’Ă©nergie — oxygène et hydrates de carbone —complĂ©tĂ©e par une batterie de vitamines et de minĂ©raux dont B1, B2, B3, B5, calcium, magnĂ©sium et fer.
Les vitamines A, C et E, avec les minéraux zinc et sélénium, sont de puissants agents anti-oxydants, tandis que les vitamines B3, B5 (acide pantothénique),B6 et B12, en association avec la choline, le calcium, le magnésium le zinc, le manganèse, le chrome, les vitamines A, C et E et le sélénium, ont un effet très bénéfique sur les fonctions cérébrales.


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Il existe plus de 250 variĂ©tĂ©s d’aloès ; mais 3 ou 4. seulement prĂ©sentent des propriĂ©tĂ©s significatives du point de vue des soins et de la mĂ©decine. Celle qui offre le meilleur potentiel, parce que riche en minĂ©raux, en vitamines, en acides aminĂ©s et en enzymes est l’Aloe barbadensis Muller, communĂ©ment appelĂ©e Aloe Vera.

On pense que le mot « aloe » vient de l’arabe Alloeh, qui signifie substance amère et brillante, alors que « vera » est le mot latin pour dire « vrai », parce que, dans l’ancien temps, cette variĂ©tĂ© Ă©tait considĂ©rĂ©e comme la plus efficace du point de vue mĂ©dical.

Il existe plus de 250 variétés d'aloès

Il existe plus de 250 variĂ©tĂ©s d’aloès

L’Aloe Vera, tout comme les autres plantes de cette famille, se cultive uniquement sous les climats chauds. On en trouve dans les rĂ©gions les plus sèches et chaudes des 5 continents. C’est une plante grasse — ayant l’apparence d’un cactus — vivace, de la famille des liliacĂ©es, tout comme l’oignon, l’ail, l’asperge, le lys et la tulipe. L’Aloe Vera se caractĂ©rise par de longues feuilles vertes et fermes, en forme de sabres, avec une extrĂ©mitĂ© pointue, et de chaque cĂ´tĂ©, des piquants d’apparence plutĂ´t redoutable. Les feuilles grandissent Ă  partir d’une sorte de chou. Au moment de la floraison au printemps ou en automne, une grappe de fleurs jaunes brillantes s’Ă©panouit au sommet d’une tige qui s’Ă©rige au milieu de la plante.
Le genre Aloe appartient Ă  un groupe plus important de plantes, les xĂ©roĂŻdes, ainsi appelĂ©es parce qu’elles ont la facultĂ© de fermer leurs stomates (toutes petites ouvertures dans l’Ă©piderme de la feuille) pour maintenir l’eau Ă  l’intĂ©rieur de la plante. Cette facultĂ© de rĂ©tention d’eau permet aux membres du groupe des xĂ©roĂŻdes de survivre pendant de longues pĂ©riodes de temps sec ou dans un environnement de sĂ©cheresse. Ces vĂ©gĂ©taux ont aussi la propriĂ©tĂ© apparemment miraculeuse (due Ă  leur composition chimique), d’obturer quasi instantanĂ©ment toute blessure de la partie extĂ©rieure de leur «peau» et ainsi de s’opposer Ă  toute fuite de cette eau si prĂ©cieuse qu’ils contiennent... C’est prĂ©cisĂ©ment ce pouvoir de l’Aloe Vera de se soigner lui-mĂŞme qui mirent les anciens sur la voie de son usage en tant que plante curative.
Lorsqu’elle est cultivĂ©e Ă  des fins de commercialisation, la plante doit se dĂ©velopper pendant 3 ou 4 ans avant d’ĂŞtre mĂ»re, c’est Ă  dire quand le gel qu’elle contient dans ses feuilles est parvenu Ă  son potentiel le plus Ă©levĂ© du point de vue des composants nutritionnels. Au stade de la maturitĂ©, les feuilles situĂ©es vers l’extĂ©rieur peuvent atteindre 60 Ă  90 centimètres de hauteur et peser environ 1,5 Ă  2 kilos chacune. Les feuilles les plus grandes protègent les plus jeunes qui poussent au centre. Les plants engendrent des petites « rĂ©pliques » appelĂ©es « pups » qui sont soigneusement repiquĂ©es. Toutes les Ă©tapes de la culture et de la rĂ©colte sont obligatoirement manuelles pour Ă©viter de meurtrir les feuilles et d’exposer le gel Ă  l’air et Ă  la lumière, car il s’oxyderait et perdrait ses vertus nutritionnelles et mĂ©dicamenteuses.

 


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Nul ne peut dire avec certitude depuis quand l’Aloe Vera est reconnu en tant que plante mĂ©dicinale.

Un des premiers usages pharmaceutiques fut enregistrĂ© sur des tablettes sumĂ©riennes datant de 2100 avant JĂ©sus-Christ. Mais on a aussi trouvĂ© des reprĂ©sentations de la plante sur les murs d’un temple Ă©gyptien construit plus de 4000 ans avant notre ère. Avec son cortège de mythes et de lĂ©gendes tout au long des civilisations de l’antiquitĂ©, il a Ă©tĂ© gratifiĂ© d’un statut quasi divin et vĂ©nĂ©rĂ© pour ses vertus de guĂ©rison.

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Aloe vera

Quel que soit vĂ©ritablement son premier usage enregistrĂ©, il n’y a aucun doute, selon la chronique, que l’Aloe Vera ait jouĂ© un rĂ´le significatif important dans la pharmacologie de nombreuses civilisations avant le dĂ©but de l’ère chrĂ©tienne. De toute Ă©vidence, l’emploi de cette plante au regard d’un large Ă©ventail de soins, Ă©tait pratiquĂ© dans des contrĂ©es aussi Ă©loignĂ©es les unes des autres que l’Europe du Sud, le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Asie, l’ExtrĂŞme-Orient et les AmĂ©riques.
Un des rĂ©cits les plus dĂ©taillĂ©s, consignĂ© sur l’« Ebers Papyrus » Ă©gyptien, date de 1550 avant JĂ©sus-Christ. On y trouve un grand nombre de formules d’emploi de l’Aloe Vera (mĂ©langĂ© Ă  d’autres substances naturelles), destinĂ©es Ă  soigner diverses affections internes et externes.
Les anciens Ă©gyptiens vĂ©nĂ©raient l’aloès qu’ils appelaient « plante de l’immortalitĂ© ».
Ceci ne peut que conforter la relation de son usage dans le processus d’embaumement (Ă  propos duquel les experts sont encore aujourd’hui perplexes) et la place importante qu’il occupait dans les rites funĂ©raires des pharaons, ou encore les histoires colportĂ©es sur les reines Ă©gyptiennes Nefertiti et ClĂ©opâtre, toutes deux rĂ©putĂ©es pour leur beautĂ©, et qui se baignaient dans le jus d’aloès. On dit que les servantes de ClĂ©opâtre le mĂ©langeaient Ă  des lotions pour la peau, afin de sublimer le charme de leur maĂ®tresse.
On peut penser que les Juifs, après tant d’annĂ©es d’esclavage en Egypte, avaient pu adopter les traditions funĂ©raires de leurs geĂ´liers, puisqu’on rapporte que le roi Salomon fut un grand partisan de l’Aloe Vera et le fit cultiver Ă  cause de ses propriĂ©tĂ©s aromatiques et mĂ©dicinales. On dit aussi que les populations de l’ancienne MĂ©sopotamie utilisaient la plante pour chasser les mauvais esprits de leurs maisons. Plus tard, les Chevaliers du Temple avaient coutume de boire un mĂ©lange de vin de palme, de pulpe d’aloès et de chanvre qu’ils appelaient « l’Élixir de JĂ©rusalem » et auquel ils attribuaient leur bonne santĂ© et leur longĂ©vitĂ©.
Six cents ans avant JĂ©sus-Christ, on vit apparaĂ®tre l’Aloe Vera en Perse et en Inde, introduit vraisemblablement par des marchands arabes. A cette Ă©poque, les Arabes l’employaient pour des usages Ă  la fois internes et externes. Ils avaient dĂ©couvert comment prĂ©parer la plante qu’ils nommaient « Lys du dĂ©sert ». Avec leurs pieds nus, ils sĂ©paraient le gel et la sève de l’Ă©corce et remplissaient avec la pulpe, des outres en peau de chèvre qu’ils exposaient ensuite au soleil jusqu’Ă  complète dessiccation et rĂ©duction en poudre. Les lecteurs ne vont pas manquer de remarquer que la technique a fait depuis, d’Ă©normes progrès !
Encore de nos jours, dans le Sahara, les tribus de Bédouins et les guerriers Touaregs connaissent le « Lys du désert ».
Aux environs de l’an 500 avant JĂ©sus-Christ, l’Ă®le de Socotra, situĂ©e près de la corne de l’Afrique, Ă©tait rĂ©putĂ©e pour ses cultures l’Aloe Vera. Une lĂ©gende, très contestĂ©e, raconte qu’Alexandre le Grand a conquis cette Ă®le afin d’assurer un approvisionnement rĂ©gulier, destinĂ© Ă  soigner les blessures de ses soldats en campagne. On rapporte qu’il y avait Ă  Socotra cinq plantations d’Aloe Vera qui Ă©tait exportĂ© vers des pays aussi lointains que le Tibet, la Malaisie, l’Inde et la Chine.
Les Hindous croyaient que l’Aloe Vera poussait dans le jardin d’Eden ; ils l’appelaient « Le GuĂ©risseur Silencieux ». Les mĂ©decins de la Chine antique lui accordaient des propriĂ©tĂ©s thĂ©rapeutiques majeures et l’avaient baptisĂ© « Remède harmonique ». Soit dit en passant, les AmĂ©ricains l’appellent aussi, de nos jours, « Le GuĂ©risseur Silencieux », et les Russes, Ă  l’instar des anciens Égyptiens, le nomment « Élixir de longĂ©vitĂ© ».
Dans le continent amĂ©ricain, les Mayas du Yucatan ont utilisĂ© la plante pendant des siècles. Les femmes s’en servaient pour hydrater leur peau, et aussi pour le sevrage de leurs enfants (l’Aloe vera donnait un goĂ»t amer Ă  leurs seins). Les Indiens SĂ©minoles croyaient en son pouvoir rĂ©gĂ©nĂ©rateur : la « Fontaine de Jouvence » que l’explorateur Ponce de Leon chercha en vain, jaillissait, disaient-ils, d’une pièce d’eau au beau milieu d’un champ d’Aloès.
Quoi qu’il en soit, s’agissant de la première rĂ©fĂ©rence d’un emploi gĂ©nĂ©ral de l’Aloe Vera tel que nous l’entendons Ă  notre Ă©poque, il faut se tourner vers le « Grand Herbier » de Dioscorides (41-68 après J.-C.). Ce mĂ©decin grec enrichit ses expĂ©riences et ses connaissances en accompagnant les armĂ©es romaines lors de leurs conquĂŞtes. Il rĂ©digea ce qui fut sans doute la première description dĂ©taillĂ©e de l’Aloe Vera, tel que nous le connaissons aujourd’hui. Il remarqua que le contenu des feuilles pouvait ĂŞtre utilisĂ© Ă  bon escient pour soigner les furoncles et les hĂ©morroĂŻdes, pour adoucir les peaux sèches et calmer les dĂ©mangeaisons, pour traiter les ulcĂ©rations gĂ©nitales, les irritations des amygdales, des gencives et de la gorge, pour faciliter les cicatrisations des plaies et pour stopper le saignement des blessures.
Un autre cĂ©lèbre naturaliste et Ă©crivain de cette Ă©poque, Pline l’Ancien (23-79 après J.-C.) confirma, dans son « Histoire des plantes », les dĂ©couvertes de Dioscoridès. Mais il alla plus loin en montrant que l’Aloe Vera pouvait soulager bien d’autres maux, et aussi rĂ©duire la transpiration (l’Aloe Vera serait-il le premier dĂ©odorant ?). On le mĂ©langeait Ă  du miel et Ă  de l’huile de rose, probablement pour contrecarrer son amertume, mais aussi peut-ĂŞtre, parce que l’on doutait que la plante par elle-mĂŞme puisse ĂŞtre un remède efficace.
Au Moyen Ă‚ge et pendant la Renaissance, les usages de l’aloès mĂ©dicinal se rĂ©pandirent dans le monde, et notamment vers le nord de l’Europe. Du fait que la plante poussait sous des climats chauds, les EuropĂ©ens du Nord n’y entendaient rien, alors qu’en Espagne, au Portugal et en Italie oĂą elle Ă©tait abondante, les gens lui accordaient beaucoup de considĂ©ration. On dit que Marco Polo aurait racontĂ© l’histoire de son passage dans l’Ă®le de Socotra, au cours de son voyage d’exploration sur les routes du nĂ©goce avec l’ExtrĂŞme-Orient. Christophe Colomb, pendant ses voyages de dĂ©couvertes, nota qu’Ă  Cuba et dans les autres Ă®les des CaraĂŻbes, on employait l’Aloe Vera pour soigner les ampoules, les piqĂ»res d’insectes et les blessures.
C’est par le bouche Ă  oreille que la connaissance de la “plante miracle” s’Ă©tait transmise de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. LĂ  oĂą elle poussait de façon indigène, elle Ă©tait respectĂ©e pour ses vertus mĂ©dicinales et pour ses pouvoirs de guĂ©rison apparemment magiques. Les prĂŞtres l’incluaient dans de nombreux rites religieux et les mĂ©decins royaux relataient ses propriĂ©tĂ©s au regard d’un large Ă©ventail d’usages mĂ©dicaux. L’Aloe Vera Ă©tait devenu un remède populaire pour de nombreux maux, soit Ă  l’Ă©tat brut (les feuilles), soit prĂ©parĂ© par Ă©bullition ou par dessiccation pour ĂŞtre administrĂ© par voie orale.
Au XVe siècle, l’Aloe Vera fut « dĂ©couvert » en Espagne par des prĂŞtres JĂ©suites. En leur qualitĂ© de lettrĂ©s et de mĂ©decins, ils avaient eu accès aux textes Grecs et Romains qui dĂ©crivaient ses propriĂ©tĂ©s et ses pouvoirs. Quand ils accompagnaient les explorateurs, ils utilisaient la plante quand ils la trouvaient sur place, ou ils la plantaient quand elle ne poussait pas Ă  l’Ă©tat sauvage. Ainsi dĂ©veloppèrent-ils la connaissance de l’Aloe Vera dans diverses
parties du continent amĂ©ricain, lĂ  oĂą ils implantaient leurs missions après la dĂ©faite des Indiens indigènes par les conquistadors. C’est Ă  eux que l’on peut attribuer l’extension de la culture et des usages de la plante Ă  travers tout ce qui constitue aujourd’hui l’AmĂ©rique Iatine, jusqu’au Mexique et au Texas, lĂ  oĂą s’Ă©tait constituĂ© le rĂ©seau de leurs missions.
L’Aloe Vera ne fut que rarement mentionnĂ© au cours des deux siècles qui suivirent, sauf sous forme de rĂ©fĂ©rences mĂ©dicales Ă  l’ Aloe Vulgaris et Ă  l’Aloès amer. Dans les pays d’Europe du Nord, on l’utilisait gĂ©nĂ©ralement comme purgatif quand il Ă©tait besoin d’une mĂ©dication Ă©nergique et efficace. Cette rĂ©putation, redoutable plutĂ´t que rassurante, se prolongea longtemps — au point que de nos jours, des personnes insuffisamment informĂ©es considèrent comme hasardeux de boire de l’Aloe Vera. Cette opinion est essentiellement basĂ©e sur une ignorance de la qualitĂ© et de la puretĂ© des produits aujourd’hui disponibles. Et le commerce de l’aloès ainsi cataloguĂ©, tant pour les humains que pour les animaux, se perpĂ©tua jusqu’aux environs de 1930.
Cette rĂ©putation Ă´ combien mĂ©ritĂ©e, de plante de guĂ©rison, peut avoir contribuĂ© Ă  sa carence dans de nombreuses rĂ©gions du globe Ă  climat tempĂ©rĂ©, jusqu’Ă  une Ă©poque rĂ©cente. On peut en effet comprendre que dans ces rĂ©gions oĂą la plante ne poussait pas, la nĂ©cessitĂ© d’employer des feuilles fraĂ®ches dans la prĂ©paration des baumes ou autres produits de soins, dans le but de garantir leur puretĂ©, leur efficacitĂ© et ipso facto leur sĂ©curitĂ©, n’Ă©tait pas perçue. Il s’avĂ©rait apparemment impossible, en l’absence de feuilles fraĂ®chement coupĂ©es, de reproduire les propriĂ©tĂ©s, que l’on pensait magiques, de l’Aloe Vera ; d’oĂą une perte de confiance. Les annĂ©es passant, les gens se convainquirent de plus en plus que les stupĂ©fiantes propriĂ©tĂ©s de guĂ©rison dont ils avaient eu ouĂŻ dire, appartenaient plus au folklore et au mythe qu’Ă  la rĂ©alitĂ©.
Ainsi, bien que sous les climats chauds oĂą elle poussait en abondance, la plante continuait de servir Ă  soigner les blessures et un ensemble d’affections internes et externes, en AmĂ©rique du Nord et dans le nord de l’Europe, elle Ă©tait Ă©clipsĂ©e par les avancĂ©es de la mĂ©decine moderne et le dĂ©veloppement des mĂ©dicaments de synthèse. Au milieu de ce siècle, on vit se manifester, malgrĂ© tout, une comprĂ©hension croissante des effets destructeurs de l’oxydation sur la qualitĂ© et l’efficacitĂ© du gel extrait des feuilles et de la diminution très importante des propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales et thĂ©rapeutiques qui en rĂ©sultaient.
« Ressusciter » l’Aloe Vera impliquait que l’on invente et que l’on mette au point une technique de stabilisation du gel en vue d’assurer que partout dans le monde, il puisse ĂŞtre employĂ© sous une forme pure et saine. DiffĂ©rentes sortes de procĂ©dĂ©s ont Ă©tĂ© essayĂ©s. Mais tous utilisaient l’Ă©corce des feuilles et quelques-uns, la chaleur, ce qui entraĂ®nait une dĂ©gradation des propriĂ©tĂ©s curatives ou dĂ©truisait la plupart des Ă©lĂ©ments nutritifs contenus dans le gel.
Tant que ces techniques prĂ©valurent, la substance Ă  laquelle, en 1851, on donna le nom d’AloĂŹne, cet agent purgatif que l’on trouve juste en-dessous de l’Ă©corce verte, demeure active.
Ce ne fut qu’Ă  partir des annĂ©es 70 que les scientifiques trouvèrent un moyen efficace de sĂ©parer l’aloĂŻne et l’Ă©corce. Ils parvinrent alors Ă  stabiliser et conserver le gel issu des feuilles, de telle sorte qu’il reste identique au gel frais. Un nouveau chapitre de l’histoire de l’Aloe Vera Ă©tait ainsi ouvert.

 


 

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